Action culturelle

LaLasensibilisationsensibilisationet laet lapratiquepratiquedu publicdu public

// Les laboratoires //

Souvent très peu connus, ces temps de recherche chorégraphiques en amont des résidences de création nourrissent l’équipe artistique qui se confronte à l’inconnu, à l’expérimentation et donc parfois à l’échec comme à la réussite. La présence ponctuelle du public dans ces moments peut être aménagée, dans le cadre d’un projet de sensibilisation ou de découverte du processus de création.


// Les répétitions publiques //

Les rĂ©pĂ©titions publiques permettent aux spectateurs ou futurs spectateurs, de dĂ©couvrir « l’envers du dĂ©cor Â», le travail scĂ©nique et l’univers esthĂ©tique que nous dĂ©veloppons. C’est un temps particulier oĂą le public est immergĂ© dans le travail rĂ©alisĂ© en amont d’un spectacle, dĂ©couvrant ainsi les rĂ´les d’interprète, de chorĂ©graphe, de metteur en scène, de rĂ©gisseur (lumière, son) etc.… jusqu’au filage reprĂ©sentant l’aboutissement de ces collaborations.
Un temps de discussion est ensuite proposé afin d’éclaircir nos démarches, notre travail ou quelconque questionnement. C’est aussi l’occasion pour la compagnie de recueillir des impressions, des ressentis sur le travail en cours.


// « Soul Train » : atelier-bal hip hop //

Parce que nous sommes persuadĂ©s que pour vaincre les prĂ©jugĂ©s autour du hip hop et ĂŞtre accessible au plus grand nombre, il faut faire vivre au public la danse et la scène de l'intĂ©rieur, nous avons crĂ©Ă© en 2007 « Soul train Â» : un concept chorĂ©graphique adaptable Ă  tout type de public et de lieux, combinant Ă  la fois la prĂ©sentation d’une petite forme chorĂ©graphique par l’un des chorĂ©graphes de la compagnie (Franck Guizonne ou Marie Houdin) et Ă©galement la participation du public. En effet Ă  l’issue d’un atelier de pratique prĂ©paratoire dans lesquels sont transmises des bases et des techniques chorĂ©graphiques simples, les spectateurs participent ensuite Ă  la prĂ©sentation du « Soul Train Â» et deviennent interprètes aux cotĂ©s du chorĂ©graphe. â†’ En savoir +


// L’atelier du spectateur //

Notre propos reste l’accessibilité de la culture à tous…et notamment du spectacle de danse. L’atelier du spectateur permet au public volontaire d’apprendre un petit extrait de variation ou de participer à un atelier chorégraphique autour d’une thématique qu’ils retrouveront ensuite sur scène, lors du spectacle. Cet atelier peut également être proposé à des scolaires.


// La conférence / discussion //

En accompagnement de nos spectacles, nous proposons des rencontres avec le public pour illustrer et expliquer l’histoire des danses funkstyles et hip hop souvent méconnue par le public.
Ces temps d’échanges avec le public ont plusieurs atouts :
• La convivialité d’un moment privilégié entre le public et les professionnels de la compagnie.
• La comprĂ©hension des disciplines du hip hop dans leurs racines et leur contexte.
• La transmission directe (oralitĂ©) des valeurs citĂ©es auparavant et transmises par ces disciplines.
• Le partage d’anecdotes, de dĂ©tails et de moments uniques et spontanĂ©s.
• La dĂ©monstration dansĂ©e et commentĂ©e des diffĂ©rentes techniques chorĂ©graphiques et de leurs origines. Ces temps peuvent prendre diffĂ©rentes formes, en fonction du projet, notamment celles d’une projection vidĂ©o ou de la participation des acteurs du hip hop local.


// Un spectacle Ă  la maison //

VĂ©ritable projet de proximitĂ© et de mĂ©diation culturelle, « un spectacle Ă  la maison Â» porte bien son nom. Le temps d’un spectacle, un particulier accueille petite forme chorĂ©graphique tout terrain, artistes et bien sĂ»r public…à domicile ! Ce moment permet de sensibiliser, mobiliser la population autour de la venue d’une compagnie au centre culturel d’à cĂ´tĂ© par exemple. Et puis c’est vraiment un moyen d’amener le spectacle au public qui parfois ne va pas le voir au théâtre.


// Bal chorégraphique //

A plus ou moins grande Ă©chelle, mĂ©tissĂ© ou non, Ă  l’intĂ©rieur comme Ă  l’extĂ©rieur… Le bal prend diffĂ©rentes formes. Seul l’objectif reste le mĂŞme : amener le public Ă  danser, danser, danser. Des danseurs amateurs peuvent mĂŞme participer au projet en tant vĂ©ritables complices des chorĂ©graphes.